Nous avons plusieurs situations de doute dans la Bible.
Matthieu 11 : Jean-Baptiste, en prison, envoie ses disciples vers Jésus pour être sûr de ne pas s’être trompé de personne.
Jean, ayant entendu parler en prison des œuvres du Messie, lui fit dire par ses disciples :
« Es-tu celui qui devait venir, ou devons-nous en attendre un autre ? »
Jésus leur répondit : « Allez rapporter à Jean ce que vous entendez et ce que vous voyez :
les aveugles voient, les boiteux marchent, les lépreux sont purifiés, les sourds entendent,
les morts ressuscitent et la bonne nouvelle est annoncée aux pauvres.
Heureux celui pour qui je ne serai pas une cause de chute ! »
(Matthieu 11.2-6, LS21)
Face à ce doute, Jésus ne condamne pas, il réitère la Parole de Dieu et les faits, citant Ésaïe.
Autre cas, Marc 9.24 : le père d’un démoniaque qui manifeste son doute et sa foi en même temps :
« Je crois, viens au secours de mon incrédulité ! »
Jésus lui dit : « Si tu peux ! Tout est possible à celui qui croit. »
Aussitôt le père de l’enfant s’écria : « Je crois ! Viens au secours de mon incrédulité ! »
(Marc 9.23-24, LS21)
Pas de commentaire de Jésus !
Nous avons Pierre qui marche sur l’eau puis s’enfonce :
« Pourquoi as-tu douté ? »
Il dit : « Viens ! » Pierre sortit de la barque et marcha sur l’eau pour aller vers Jésus.
Mais voyant que le vent était fort, il eut peur et, comme il commençait à s’enfoncer,
il s’écria : « Seigneur, sauve-moi ! »
Aussitôt Jésus tendit la main, le saisit et lui dit :
« Homme de peu de foi, pourquoi as-tu douté ? »
(Matthieu 14.29-31, LS21)
En résumé et en conclusion, nous sommes humains et avons deux natures.
Le doute fait partie de nos faiblesses intrinsèques.
Le but est de marcher en faisant confiance au Père,
mais n’étant pas seulement des êtres spirituels, nous luttons avec notre chair !
En conclusion, douter n’est pas pécher,
mais rester dans le doute et ne pas le soumettre à la Parole de Dieu,
voilà le péché.
Jésus, homme sans péché, n’a-t-il pas douté à Gethsémané ?
« Si cette coupe peut s’éloigner de moi ! Mais non pas ma volonté, mais la tienne. »
Puis il fit quelques pas en avant, se jeta le visage contre terre et pria ainsi :
« Mon Père, si cela est possible, que cette coupe s’éloigne de moi !
Toutefois, non pas ce que je veux, mais ce que tu veux. »
(Matthieu 26.39, LS21)
2 Corinthiens 10.5 — amenons toute pensée captive à l’obéissance de Christ.
Nous renversons les raisonnements et toute prétention qui s’élève contre la connaissance de Dieu,
et nous amenons toute pensée captive à l’obéissance de Christ.
(2 Corinthiens 10.5, LS21)
