Luc 19.41* : Comme il approchait de la ville, Jésus, en la voyant, pleura sur elle.
« Le Dieu qui juge est aussi le Dieu qui pleure. » (John Stott)
Dieu pleure lorsqu’une seule âme choisit de s’éloigner de Lui, de rejeter Son secours (Luc 13.34*). Alors, lorsque Son peuple, le peuple élu (Esaïe 45.4*), dans sa suffisance et son arrogance religieuse, refuse de le reconnaître, Dieu, dans Son humanité, ne peut s’empêcher de pleurer. Christ, le Grand Juge des hommes (Jean 5.22*, Romains 2.16, 2*, Timothée 4.1*), est venu dans ce monde non pour les juger, mais pour les sauver (Jean 12.47). Son jugement sera juste et équitable (Psaumes 98.9*). Tout genou fléchira devant la gloire de Sa justice (Philippiens 2.9*). Christ, notre juge, en s’offrant Lui-même pour le salut du monde, ne peut pas faire plus pour celui qui Le rejette ! Il pleure, ému de compassion pour ce monde, ne voulant pas qu’aucun périsse (2 Pierre 3.9*, Matthieu 9.36*). Un juge qui pleure et meurt par amour pour Ses ennemis est seul digne d'être juge ; tous les autres ne sont que des imposteurs !
Ne prenons pas Sa place, mais pleurons et mourons à notre susceptibilité pour manifester le pardon divin qui, un jour, nous a sauvés et qui pourrait, à son tour, sauver une relation, une âme.
Par nature, nous sommes tous prompts à juger ; pourquoi ne pas saisir l’occasion d’être spirituels et utiliser chaque opportunité pour aimer et pardonner ?
Jean 5:22* : "Le Père ne juge personne, mais il a remis tout jugement au Fils"
Jean 12.47* : "Si quelqu'un entend mes paroles et ne les garde point, ce n'est pas moi qui le juge; car je suis venu non pour juger le monde, mais pour sauver le monde."
* Référence biblique
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