· 

Retour sur la conférence de Lyon — octobre 2025

Du 30 octobre au 1er Novembre, la grande famille spirituelle de l’Église de la Grâce s’est retrouvée à Lyon pour une conférence bénie autour d’un thème fort : « Vainqueur par grâce, non par force ».

Ces conférences, organisées par les églises locales de l’Église de la Grâce, sont des temps de renouveau spirituel, de formation biblique et de communion fraternelle. Elles rassemblent des croyants venus de toute la France, mais aussi de Belgique, de Suisse et même des États-Unis. Tous étaient unis par le même désir : croître dans la grâce de Dieu et marcher sous la conduite du Saint-Esprit.

Un même Esprit, plusieurs voix

Durant ces trois jours, le pasteur Tom Smith, de l’Église GGWO (Greater Grace World Outreach) en Virginie (États-Unis), a apporté des messages profonds et nourrissants.

Son épouse a conduit un temps des femmes sur la prière et le jeûne d’intercession, rappelant combien Dieu agit puissamment à travers ceux qui se tiennent dans la prière pour les autres. Ces gestes de foi, souvent discrets, participent à l’œuvre de Dieu dans nos familles et nos communautés.

Un temps des hommes a aussi permis d’aborder, dans un climat fraternel, les défis de la foi et les responsabilités spirituelles propres à chacun.

Un moment fort fut le temps d’onction d’huile, symbole de guérison, de restauration et de consécration. L’atmosphère y était douce et profonde, remplie de la présence du Seigneur. Plusieurs ont reçu cette onction comme un signe tangible de l’amour et de la grâce de Dieu.

Enfin, l’église de Lyon s’est distinguée par un accueil généreux et bienveillant. Un buffet préparé par nos sœurs locales a été partagé dans la joie, prolongeant naturellement la communion vécue tout au long du week-end.

Un message fort au cœur de la conférence

Parmi les différents enseignements, un message a particulièrement marqué les cœurs : « Naviguer par l’Esprit et non par la rame ». À travers cette image, le pasteur Tom Smith a invité chacun à réfléchir à la manière dont il avance dans la vie spirituelle : cherchons-nous encore à ramer par nos propres forces, ou apprenons-nous à hisser la voile pour nous laisser porter par le vent du Saint-Esprit ? Ce message a résonné comme un appel à la dépendance, à la paix et à la liberté dans la marche chrétienne.

Abandonner les rames, hisser la voile

Sur un bateau, il existe deux façons d’avancer : à la rame, par sa propre force ; ou à la voile, en laissant le vent — symbole du souffle de Dieu — nous porter. Ramer, c’est vouloir tout comprendre et tout contrôler. La voile, au contraire, ne produit rien d’elle-même : elle accueille le vent.

« L’Éternel sera pour nous un lieu de rivières, de larges canaux : aucun navire à rames n’y passera. » (Ésaïe 33 : 21)

Ainsi, dans le royaume de Dieu, les bateaux à rames n’ont pas leur place. Dieu nous appelle à abandonner nos efforts humains pour dépendre de sa puissance douce et libre.

Quand le vent paraît contraire

Sur un voilier, on ne va pas toujours droit devant : parfois, il faut avancer en diagonale, en tirant des bords. Le parcours semble plus long, mais c’est le seul moyen d’aller dans la bonne direction sans s’opposer au vent. De même, Dieu nous fait souvent passer par des chemins inattendus. Ils ne sont pas toujours les plus courts, mais les plus justes. Et quand le vent devient favorable, tout s’accélère : la grâce pousse plus loin, sans effort.

Abraham et Lot : deux façons d’avancer

L’histoire d’Abraham et de Lot illustre cette vérité. Quand leurs bergers se disputent, Lot choisit la plaine fertile du Jourdain, selon la vue humaine, tandis qu’Abraham laisse Dieu choisir pour lui.

Lot rame — il agit par raison. Abraham hisse la voile — il marche par foi.

« Lève les yeux… tout le pays que tu vois, je te le donnerai, à toi et à ta descendance pour toujours. » (Genèse 13 : 14-15)

Abraham n’a pas pris, il a reçu. C’est ainsi qu’il a avancé dans le plan de Dieu.

Le contentement et la foi

« J’ai appris à être content de l’état où je me trouve. » (Philippiens 4 : 11)

Celui qui rame cherche à contrôler. Celui qui lève la voile apprend le contentement : cette paix profonde de celui qui sait que Dieu est au gouvernail. Même dans la tempête, il garde confiance : « Dieu a un plan, et je suis dedans. »

Une communion qui fortifie

Au-delà des messages, cette conférence a été un temps de renouveau spirituel et d’unité. On reçoit du Seigneur, mais aussi les uns des autres : une parole, une prière, un encouragement. Et c’est dans cette communion vivante que la grâce agit le plus puissamment.

Pour aller plus loin

Si vous n’avez pas pu assister à toute la conférence, retrouvez les autres sessions sur le site de l’Église de la Grâce de Lyon : 👉 www.eeglyon.fr

« Ce n’est pas par la force, ni par la puissance, mais par mon Esprit, dit l’Éternel des armées. » (Zacharie 4 : 6)